Willkommen !!

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Je me suis enfin décidée
à poster mes OS
so...
tout d'abord les anti-tokio-hotel n'ont rien à faire ici
ça c'est fait
ensuite ben bonne lecture ^^
viel Spass

[N'oubliez pas le nombre de visites c'est mon salaire ^^ ]

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und noch
noch einmal

[Pix: parce que j'aime quand ils ont l'air deb !!]
# Posté le dimanche 25 novembre 2007 10:11
Modifié le vendredi 25 avril 2008 13:16

La dernière fois

La dernière fois


















La dernière fois...

Il faisait froid. L'air vif lui rosissait les joues. Ses cheveux se laissaient balloter par le vent. Finalement, il n'était pas si mal ! Juste un peu froid, mais nous étions en février alors c'est un peu normal.
Dans son avancée, il était émerveillé.
Il voyait la ville comme il ne l'avait jamais vue, il voyait des chapeaux passer, les gens étaient tous préssés.
Malheur à celui qui ralenti ou il sera oublié.
Lui était presque à l'arrêt, alors personne évidemment ne se souvenait de lui.
Personne ? Peut-être pas. Sûrement pas même, mais parmis eux, il n'existait pas, il se sentait seul.
Les larmes qui avaient été sechées par le froid reprirent leur cour.
Elle tombaient dans le vide, comme lui. Il était tombé dans l'abîme, un gouffre sombre et aucune paroie à laquelle se raccrocher.
Des images lui revinrent en tête. Des images, des beaux tableaux, avec des blagues, des rires, des regards...
Mais ça, c'était avant. Avant tout. Avant hier. Avant.
Et maintenant, et malgré lui, c'était fini. Ne ce pourrait-il pas que cela recommence ? Non. Impossible.
Il était allé trop loin et maintenant c'était trop tard.
De toute façon, retourner en arrière n'aurait servi à rien.
Qu'aurait-il fait ? Il ne lui aurait pas dit ? Il ne serait pas allé à cette fête ? Non.
Les choses ne se seraient pas arrangées d'elles-mêmes. Là au moins, le verdict était sans appel. Il savait et avait fait le bon choix.
Pour qui ? Pour lui, sûrement, pour les autres aussi. Même s'ils ne le savaient pas, c'était pour leur bien.
Et c'était tout ce qu'il voulait. Le bonheur des autres. Cette pensée lui réchauffa le coeur.
Il s'accorda donc un petit coup d'oeil vers le ciel.
Il regardait les oiseaux.
Y en avait-il ?
Il observait les nuages.
Où ça ?
En fait non.
Il avait fermé les yeux.
Imaginant un beau ciel de printemps où les arbres fleurissent, où les oiseaux chantent et où il est heureux.
Laissant le ciel pleurer avec lui.
La fine pluie s'était, à cause du froid, transformée en légers flocons de neige. Il se retourna et vit les arbres décharnés recouverts déjà d'une fine couche blanchâtre.
Il ferma les yeux un court instant.

Pour la dernière fois, il sourit.
Pour la dernière fois, il lui dédia une pensée.
Pour la dernière fois, il...

BOUM

Bill était là.
Etendu par terre devant cet immeuble duquel il s'était jeté.
Déjà une flaque de sang s'étendait autour de lui.
Déjà il rejoignait un monde meilleur, un sourire niais accroché aux lèvres...
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# Posté le dimanche 25 novembre 2007 10:34
Modifié le lundi 24 décembre 2007 10:48

L'arrêt de bus

L'arrêt de bus


























L'arrêt de bus


Assise ici depuis un quart d'heure, elle attendait.
Les voitures à l'arrêt virent le feu passer au vert.
Elle démarèrent.
Elle avait rendez-vous à 20h30, il était pourtant déjà 20h passée.
Elle était, s'étant dit qu'elle serait en retard arrivée plus tôt que prévu mais au final le bus tardait.
Réfléchissant à un moyen de transport plus rapide, il commençait à pleuvoir.
Le ciel s'était assombri.
Il y avait, comme ces jours d'hiver, un aspect triste de la nature. Les feuilles rougies des arbres étaient à terre.
Seules quelques unes qui en avaient décidé autrement, restaient, elle, maigrement accrochées à leur arbre, comme on peut, nous les Hommes, vouloir désespérément rester en vie.
Le feu devint rouge tandis que les voitures ralentissaient.
Elle commençait à perdre patience. Un jeune homme arrivait alors, trempé jusqu'aux os.
La pluie s'étant faite plus intense, il ne faisait pas bon de rester dehors.
Malgré le fait que son visage fût couvert d'eau, on pouvait aisément voir les signes d'une grande tristesse. De nombreuses larmes avaient du couler sur son fin visage.
Elle avaient été si profondes qu'elles avaient même laissé des traces de leur passage.
Ses yeux rougis évitaient tout regard envers quiconque. Il semblait ailleur.
On aurait dit aussi que le ciel pleurait avec lui.
Il n'y avait à cet arrêt que la jeune fille et par conséquent encore de la place sous l'abrit. Il s'approcha timidement et finit par s'assoir.
A cette heure-ci peu de monde était dans les rues et les seules voitures passant étaient des camions, ce qui n'était en soi pas un grand divertissement pour la jeune fille qui se sentait mal à l'aise près de ce garçon triste comme dix.
Le feu passa pour la énième fois de la journée au rouge.
Entamer une conversation parraissait être une tâche insurmontable.
Elle se risqua simplement à tourner la tête en sa direction. Il devait avoir dans les dix-huit ans, et était assez beau.
La tête baissée, les larmes tombant dans ses mains, il navait pas remarqué la jeune fille l'observer. Il avait besoin de réconfort.
Ne pensant pas à sa réaction, elle posa une main sur son épaule. Simple geste faisant paradoxallement passer de nombreux sentiments différents.
Il tourna la tête, surpris. Il esquissa un sourire reconnaissant.
"Vanessa...
-...Tom" répondit-il
Vert !!
Il se leva.
La jeune fille vit justement son bus arriver.
Il avança.
Elle attendait que le camion fût passé pour que le bus puisse s'arrêter.
Il continua.
Tout se passa très vite.
Quand la jeune fille réalisa ce qu'il s'était passé, c'était trop tard.
Le jeune homme était étendu sur la route.
Il s'était en effet jeté sous les roues du camion.
"Tu es cruel, Tom. Tu ne mérites pas de vivre !!" lui avait dit son frère...

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# Posté le dimanche 25 novembre 2007 11:01
Modifié le lundi 24 décembre 2007 10:45

Et jamais plus...

Et jamais plus...























Et jamais plus...

Il pleuvait.
Pourquoi faut-il toujours qu'il pleuve lorsque les gens sont tristes ?
Car oui, Tom était triste. Là, déambulant dans des rues qui lui étaient inconnues, il était triste.
Pourtant Dieu sait qu'il connaissait la ville par coeur. Mais plus rien n'avait d'importance, alors évidemment, le nom des rues, il l'avait oublié.
"Hey, jeune homme, pourquoi regrettes-tu ?"
Il continuait à marcher.
Passant devant les bars où les hommes soûls amusaient quelques clients et repoussaient les autres.
Passant devant ces âmes joyeuses et innocentes qu'étaient les enfants.
Il restait imperturbable. Impossible à divertir, trop occupé à verser maintes larmes sur ses quelques souvenirs.
"Toi l'adolescent ! Que t'arrive-t-il pour que tu aies la mine si basse ?"
Il s'arrêta un instant, releva la tête et fronça les sourcils. Il observa le tableau qui s'offrait à lui.
Le léger vent caressait son visage trop mouillé. Son visage d'ange blessé par son démon intérieur. Un démon infernal bercé par les doux sanglots du jeune homme. Un démon qu'il avait trop voulu enfouir, mais qui désormais avait réussit à s'échapper.
"Jeune enfant, pourquoi tant de larmes abiment ton beau visage ?"
Il continua son voyage comme pour éviter une réalité qui était belle et bien là.
Il avait osé. Il avait eu l'audace de toucher au fruit défendu si tentant mais il s'était brûlé. Et la rougeur apparue sur son coeur ne pourrait se soigner.
Mais il allait en redemander. Effleurer le plaisir comme si sa vie en dépendait.
Et sa vie en dépendait.
Il allait en mourir et il le savait. Ils le savaient.
Mais le bonheur était si grand et eux si naïfs.
Il en voulait. Encore une fois. Une dernière fois.
Son paradis artificiel à lui.
"Gamin, qui y a-t-il ? Tu pleures ?"
Il releva les yeux.
Il y avait des voitures et des passants. Des chiens et des parapluies.
Tout était normal. Sauf lui.
Et il l'aperçut. Il était là. Au bout de la rue se tenant droit.
Les joues mouillées. Il pleurait. Ou n'était-ce que la pluie ?
Tom rejoint son frère, son démon.
Et ils se prirent dans les bras. Et leurs lèvres reprirent leur place sur celles de leur double.
Et jamais plus ils ne se quitteront.
Et ils en mouront...

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# Posté le dimanche 25 novembre 2007 13:20
Modifié le lundi 24 décembre 2007 10:48

Du haut de la falaise

Du haut de la falaise



























Du haut de la falaise




Le vent faisait danser ses cheveux. Il souriait. Comme un enfant, il étais niais et au fond, ça lui était égal de faire partie du passé. Là, la brise lui caressant le visage, il était bien.
Il écoutait le son des vagues, elles le berçait, il s'imaginait dans un autre monde.
Et il se moquait bien des autres. Des autres et de leur prétendu bonheur. Tant qu'il pouvait regarder le coucher de soleil autant qu'il voulait, tout était parfait.
Et il avait un peu raison. Nous ne savons rien de ce qu'est le vrai bonheur. Le tableau qui s'offrait à lui était tellement beau et il aurait tout donner pour pouvoir rester ici jusqu'à la fin des temps.
Enfin peut-être pas tout. Il ne sacrifierait jamais son frère Tom.
La chaleur d'une maison et le sourire de ceux qui l'habitaient étaient des choses dérisoires. Ce ne sont finalement que des images, des clichés de familles parfaites.
Est-ce qu'on peut dire qu'une famille ne l'est pas sous prétexte que le père manque à l'appel ? Ou que la mère boit un peu plus qu'il ne le faut ?
Malheureusement oui. Tout le monde se le permet.
Et qu'on a un frère trop beau ? Un frère dont un seul regard vers vous creuse déjà votre tombe ?
Il voulait se confesser mais il n'en avait pas la fois.
Il ne voyait pas le mal à trop aimer.
D'ailleur où est le mal ? Un peu partout et nul part à la fois. Qui sait ? Qui peut affirmer qu'une action est mauvaise ? Personne. Mais tout le monde s'en donne le droit.
Et cela ruine la vie de certains.
Il regarda le ciel. Des oiseaux voltigeant, des nuages allant pleurer un peu plus loin et Mme la Lune se montrant une fois encore.
Tout était paisible.
Le soleil avait presque totalement disparu laissant derrière lui un horizon orangé.
Tout était beau.
La nature allait s'endormir avec le soleil dans peu de temps.
Tout était en harmonie.
Mais Bill, lui ne voulait pas dormir. A quoi bon, si c'est pour se relever le lendemain et être encore et inlassablement écrasé par le temps ?
Une dernière pensée à son jumeau.
Un sourire.
Une larme.
Un jour ou l'autre son frère l'aurait tué. Si c'est pour mourir un jour, autant mourir d'amour.
Il se laissa tomber du haut de la falaise.
Après tout c'était une belle mort.

Et le vent faisait danser ses cheveux.


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# Posté le lundi 24 décembre 2007 10:34
Modifié le lundi 24 décembre 2007 10:46